Non remplacement des enseignants : scandaleux !

Il y a actuellement beaucoup d’enseignants non remplacés sur les écoles de Meyzieu (et surement ailleurs aussi). Sur Pagnol, aujourd’hui, il en manquait 5 en élémentaire, dont 2 qui dont les absences sont prévues de longue date : ils sont partis à l’étranger dans le cadre d’un projet européen Comenius.

Il est absolument scandaleux que les enseignants absents ne soient pas remplacés. Il est loin le temps pas si loin, moins de 20 ans) ou les instituteurs étaient remplacés tout de suite, même pour une demi-journée. Comment peut-on se dire que l’Education Nationale est bien gérée lorsqu’il est impossible d’assurer les remplacements d’absences prévues depuis longtemps ? La situation n’est certes pas nouvelle, mais elle semble empirer. C’était flagrant ce matin !

N’hésitez pas à contacter l’Inspection Académique pour faire part de votre mécontentement et de votre inquiétude devant le nombre croissant de classes laissées sans enseignants !

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Plaidoyer pour la maternelle

Un article de Libération du  8 décembre faisait état de l’intérêt de scolariser les enfants en maternelle pour leur assurer une meilleure réussite scolaire. C’est ce que révèle l’enquête PISA. On se souvient des propos de Xavier Darcos très négatifs sur la maternelle….

Il n’est pas abordé dans cette enquête la scolarisation des enfants de moins de trois ans.

L’article est en ligne ici : http://www.liberation.fr/societe/01012306775-la-maternelle-est-utile

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Résultats des élections des représentants de parents d’élèves

Les élections ont eu lieu vendredi dernier. Nous remercions tous ceux qui nous ont fait confiance lors de ce vote. Nous regrettons toujours qu’il n’y ait pas d’autre liste en concurrence.

Voici un tableau qui fait la synthèse des résultats. La participation est de 31,7% en maternelle et de 38,8% en élémentaire. Même si par rapport aux moyennes nationales nous sommes bien placés en terme de participation, nous regrettons qu’il n’y ait pas plus de parents qui aient participé au vote.

Maternelle

Elémentaire

Nombre d’inscrits : 404

Nombre de votants : 128 (31,7%)

Bulletins blancs et nuls : 12 (9,38% des votes)

Votes FCPE :116 (100%)

autre liste : XXX

Sièges à pourvoir : 8

Quotient électoral :

Sièges pourvus : 8

Nombre d’inscrits : 534

Nombre de votants : 207 (38,8%)

Bulletins blancs et nuls : 19 (9,18% des votes)

Votes FCPE : 188 (100%)

autre liste : XXX

Sièges à pourvoir : 14

Quotient électoral :

Sièges pourvus : 8

A propos des remplacements des enseignants absents

Jeudi, nous avons appris que l’enseignante de la classe de PS/MS de l’école était absente pour une longue durée. Cependant, son remplacement n’était prévu qu’après les vacances de la toussaint. En attendant, les enfants de sa classe étaient répartis dans les autres classes de l’école et ne participaient pas forcément aux activités. Pour cette période, l’école n’est donc plus un lieu d’apprentissages pour nos enfants mais juste une garderie… Est-ce le rôle de l’école ?

 

Vendredi, plusieurs parents ont téléphoné à L’Inspection de l’Education Nationale (sur la circonscription), Mme Touraine au 04-78-04-61-94 ainsi qu’à l’Inspection Académique, Service remplacement 1er degré au 04-72-80-67-67. Face à l’insistance des parents et contrairement à ce qui avait été prévu, il y aura finalement un remplaçant dès lundi… Il faut donc se battre à chaque absence pour que nos enfants aient le droit d’avoir un professeur !

Christelle Brunet

L’école et les parents : un article du café pédagogique

un article du café pédagogique paru le 7octobre 2010 traite de la place des parents à l’école. Nous reproduisons l’article ici, mais vous pouvez le lire directement sur le site d’origine.

Qui pense que l’Ecole a besoin des parents ?

Luc Chatel présente aujourd’hui la campagne ministérielle pour les élections des représentants des parents d’élèves. Mais l’école française juge-t-elle les parents indispensables ?

 

C’est déjà un événement. Jeudi 7 octobre, Luc Chatel, accompagné des représentants des associations de parents d’élèves, présente à la presse la campagne de promotion des élections des représentants des parents d’élèves qui se tiendront les 15 et 16 octobre. C’est un événement car les ministres précédents n’avaient pas jugé une telle campagne utile qui était demandée chaque année par les associations de parents. Pour autant elle ne suffit pas à changer la place fort étroite des parents dans l’Ecole française.

 

Une spécificité française. C’est quelque chose qui surprend de nombreux résidents européens en France. Alors que dans de nombreux pays, les parents accompagnent leur petit enfant  toute la journée de sa première rentrée, voire davantage, la coupure est nette en France et l’Ecole laisse à la porte les parents. Mais la vraie coupure est institutionnelle. La place qu’occupent les parents dans les autorités scolaires est souvent nettement plus affirmée chez nos voisins. A l’opposé de la France, l’Angleterre vient de donner aux parents le droit de reprendre leur école et d’en faire une école privée financée par l’Etat ou de créer une nouvelle école. Ainsi dans les pays anglo-saxons la montée des parents dans les structures scolaires participent de « l’empowerment », ce mouvement de prise de pouvoir local par les citoyens.

 

Sourde oreille ? En France la place des parents dans le fonctionnement de l’Ecole reste modeste. Leur participation au conseil d’école ou au CA n’est pas déterminante. Elle a même reculé dans les nouvelles structures mises en place récemment. F Fillion a réduit leur représentation dans les conseils de disciplines. Robien les a exclus du conseil pédagogique. Chatel leur a finalement tout juste reconnu un strapontin dans la commission de la vie scolaire. C’est aggravé par la tradition scolaire qui veut que l’Ecole fasse la sourde oreille. En 2007, le rapport des inspecteurs généraux Alain Warzee et Gérard Lesage dénonçait « l’opacité du système éducatif » et reconnaissait que « la relation entre les parents et les enseignants est trop souvent faussée par des présupposés, des représentations mentales qui peuvent générer de l’agressivité, de la condescendance ou des comportements d’évitement ». Les rencontres entre parents et enseignants sont souvent frustrantes car le temps de dialogue est trop court, les locaux d’accueil sont souvent inadaptés, les horaires des réunions (comme les conseils de classe) inadéquats. L’information des familles est « insuffisante et mal conçue ».

 

Qu’attendent les parents de l’Ecole ? Le récent sondage réalisé par le Snuipp en juillet dernier montre qu’un nombre croissant trouve que l’école fonctionne mal : 18% pour la maternelle, 30% pour l’élémentaire. Ils sont aussi très critiques sur les suppressions de postes d’enseignants (75% contre selon le sondage Snuipp). Plus récemment encore, une enquête de l’UNAF critiquait la nouvelle loi sur l’absentéisme. C’est dire que les parents ont des attentes qui ne sont pas à l’opposé de celles des enseignants. Mais la vraie dimension de ces attentes est sociale. La démocratisation de l’Ecole nécessite que les parents et les enseignants dialoguent. C’est tout le sens de la « mallette des parents », une « bonne pratique » de dialogue entre parents et établissements que Luc Chatel a étendu aux établissements CLAIR. Sans cet effort là, l’investissement des parents est souvent le fait de parents de milieu favorisé qui défendent leur vision de l’Ecole. L’annonce d’une campagne de promotion des élections est donc une bonne nouvelle si elle peut renforcer la participation à ces élections.

Les parents à l’école

Les élections

 

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ALERTE : NOS COLLEGES PUBLICS SONT EN DANGER !

Même si ce blog concerne l’école maternelle et primaire Marcel Pagnol, nous sommes tous concernés à court au long terme par ce qu’il se passe dans les trois collèges de Meyzieu.  Les collèges connaissent la dotation qu’ils auront pour la rentrée 2010.  Il leur faudra composer avec moins d’argent !  Cela entrainera notamment des effectifs plus importants dans les classes,  la suppression de certains enseignements, …

Une réunion d’information aura lieu le mercredi 5 mai à 18H00 à la maison des association, place Jean Monnet à Meyzieu, venez nombreux

Appel National pour l’École Publique : pétition

Appel national pour l'Ecole publique

Appel national pour l'Ecole publique


Plus de 20 organisations dont la FCPE lancent aujourd’hui une pétition pour exiger que les financements publics soient attribués en priorité à l’Ecole publique.
Voici le texte de la pétition à signer en ligne :

L’École publique, laïque et gratuite crée le lien social indispensable pour faire face aux défis d’un monde en crise. C’est elle, et elle seule, qui permet de garantir la cohésion sociale. Elle est pourtant aujourd’hui menacée par des choix politiques qui favorisent le privé et encouragent le consumérisme éducatif.

Redonnons la Priorité à l’École laïque !

Le service public et laïque d’éducation doit garantir à chaque élève une scolarisation de qualité sur tous les territoires. Il doit permettre à chacune et chacun, quelle que soit son origine culturelle ou géographique, quelle que soit sa condition, quel que soit son handicap, de bénéficier d’une éducation et de s’approprier « le vivre ensemble » dans un espace où la liberté de conscience est strictement respectée.

Aujourd’hui, le service public et laïque d’éducation n’est plus une priorité de l’état.

Les nombreuses décisions ministérielles le montrent :

  • les dizaines de milliers de suppressions d’emplois qui ne cessent de le frapper durement, le fragilisent en zone rurale et l’asphyxient en zone urbaine,
  • les aides publiques concédées aux établissements privés (à 95% catholiques) qui n’ont jamais été aussi élevées. Il s’agit de près de 7 milliards d’Euros octroyés chaque année par l’État, auxquels viennent s’ajouter les participations obligatoires versées par les collectivités locales,
  • la loi Carle qui amplifie le financement de la concurrence au service public et conforte la logique de « marché » scolaire,
  • la suppression de la sectorisation, qui transforme les parents d’élèves en consommateurs d’école,
  • le développement du privé par le plan banlieue, là où les besoins du service public sont les plus criants, là où la ségrégation sociale est la plus forte,
  • les accords « Kouchner Vatican » (qui remettent en cause les règles de collation des grades universitaires au bénéfice des instituts catholiques) ainsi que les projets de financement par l’état de l’enseignement supérieur privé.

Nous, signataires de cette pétition, refusons l’affaiblissement organisé par l’État, de notre service public et laïque d’éducation.
L’éducation n’est pas une marchandise. La liberté de conscience doit être respectée partout et pour toutes et tous. L’argent de tous doit cesser de financer les choix de quelques-uns.

Nous exigeons une orientation politique qui fasse clairement le choix de l’École publique, laïque et gratuite.

Nous réaffirmons qu’il n’y a qu’une École de la République.

Nous demandons que l’effort éducatif de la Nation soit réservé au développement de l’École de la Nation.

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